Votre couverture de roman vous coûte des ventes sans que vous le sachiez.
Vous avez passé des mois, parfois des années, à écrire votre roman. Mais, sur Amazon, un lecteur prend sa décision en moins de trois secondes. Trois secondes pour cliquer — ou passer à autre chose. Dans ces trois secondes, c’est votre couverture qui parle à votre place.
Le genre doit se lire d’un coup d’œil.
Un thriller doit ressembler à un thriller. Une romance doit ressembler à une romance. Les lecteurs ont des codes visuels inconscients — typographie, couleurs, composition — qu’ils reconnaissent instantanément. Une couverture qui ne respecte pas ces codes envoie un signal ambigu. Et un signal ambigu, c’est un lecteur perdu.
L’amateur se voit de loin.
Une police mal choisie, un visuel pixelisé, une mise en page bricolée sur un logiciel gratuit — les lecteurs ne savent pas toujours nommer ce qu’ils voient, mais ils le ressentent. « Ce livre n’a pas l’air sérieux. » Cette impression se forme en une fraction de seconde. Elle ne se rattrape pas avec un bon résumé.
La conséquence que personne ne mesure.
Une mauvaise couverture ne génère pas de mauvaises critiques — elle génère le silence. Pas de clics, pas de ventes, pas de lecteurs. Votre roman reste invisible, non pas parce qu’il est mauvais, mais parce qu’on ne lui a jamais donné sa chance.
Votre texte mérite une couverture à sa hauteur. Éditions Aïlandon travaille avec des auteurs francophones autoédités pour créer des couvertures professionnelles adaptées à leur genre et à leur marché.
